« Il faut savoir s’adapter et être mobile » Djamel Khébère, Directeur d’affaires en infogérance

Diplômé d’un master en commerce international Djamel Khébère a occupé des postes en infogérance dès le début de sa carrière.

Tour à tour responsable d’une équipe de téléopérateurs,manageur technique, puis responsable de l’industrialisation du centre de production d’infogérance d’Île-de-France d’Euriware, il a aussi managé une équipe de 20 ingénieurs alors qu’il était responsable de plateau. Aimant bouger et évoluer dans sa pratique professionnelle, il s’est lancé un nouveau défi en demandant un poste de Directeur d’affaires en infogérance, qu’il a obtenu !

Djamel a 33 ans et déjà une carrière bien remplie !

« Même si je ne suis pas de formation informatique, dès mon arrivée en 2000 chez Euriware, j’ai été en contact avec la technique. J’essaie de bouger, de m’adapter, de découvrir de nouvelles choses. Je suis un fonceur et j’aime les défis ! ».

Il a été tour à tour responsable d’exploitation, s’est occupé de l’industrialisation du centre de production d’infogérance d’Île-de- France, a été responsable technique d’exploitation, puis a managé une équipe de 20 ingénieurs alors qu’il était responsable de plateau.

« J’ai souvent changé de poste afin d’évoluer, de prendre des responsabilités. À chaque fois, j’ai pu suivre des formations pour faciliter ces changements ».

Il y a quelques mois, il a relevé un nouveau défi en demandant, et en obtenant, un poste de Directeur d’affaires en infogérance.

« Pendant une dizaine d’années, j’ai appris le métier de l’infogérance aussi bien du côté de la production que de la direction de compte. Alors, j’ai voulu en vendre ! ». Euriware lui a fait confiance.

Là encore Djamel a bénéficié d’un plan de formation : il a suivi un cursus mêlant formations externes généralistes sur, par exemple, la négociation.

Et des formations internes plus spécifiques sur la vente complexe. « Avoir travaillé dans l’infogérance me sert beaucoup. J’ai une bonne compréhension des enjeux du client, qu’ils soient techniques ou métiers, ce qui est capital sur des projets longs », explique Djamel.

Son pari devrait être payant car les sociétés de services sont toujours à la recherche de commerciaux crédibles face à des clients de plus en plus exigeants, à la recherche notamment de conseil et de créativité.

Propos recueillis par C.CH.

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