Les tuteurs accompagnent les jeunes pousses vers l'autonomie
22 Août 2011
En 2009, le groupe Betom a dû faire face à des problématiques RH variées telles que la pénurie de candidats et les départs à la retraite. Pour y répondre, le groupe Betom a parié sur l’alternance et les binômes jeunes pousses / tuteur.
Camille Coquet, assistante RH, nous raconte ce qui a fait le succès de cette démarche.
Préparer l’avenir
En 2009, Camille Coquet, Assistante RH du Groupe Betom, a du faire face à 3 problématiques :
- la pénurie de candidats au poste de chargé de projet ingénierie,
- apporter un renfort immédiat à des chefs de projet expérimentés et,
- combler le " vide "laissé par des départs en retraites.
Un point commun : conserver et transmettre les savoirs du groupe.
" Les départs en retraite ont laissé un vide. Il fallait embaucher, mais surtout former à notre culture d’entreprise et fidéliser les nouveaux collaborateurs pour qu’ils s’installent à long terme avec nous. Spontanément, le tutorat, pour la transmission et, le contrat de professionnalisation, pour l’embauche se sont imposés à nous ", confie Camille Coquet.
Des règles établies d’entrée de jeu
Dès le premier entretien d’embauche, la démarche du Groupe Betom est clairement expliquée. Il y a un engagement moral avec les candidats en contrat de professionnalisation.
Le groupe souhaite accompagner ces futurs professionnels, pour cela il met en place des binômes avec des tuteurs expérimentés.
L’objectif est qu’à la fin de leur contrat, ces jeunes puissent être embauchés. Le tutorat est un moyen de transmettre les savoirs techniques, mais aussi la culture d’entreprise.
Il y a une volonté de fidélisation et cela marche, puisque quasiment tous restent après leur contrat.
Un tremplin vers l’autonomie
Le fonctionnement des binômes s’est mis en place de façon assez naturelle et spontanée. Les ingénieurs expérimentés ont rapidement pris sous leurs ailes les jeunes collaborateurs.
Les prises d’envols ont été rapides, certains ont fait le grand saut moins de 6 mois après leur arrivée.
Ainsi, après avoir accompagné son tuteur sur tous les chantiers, un jeune collaborateur a rapidement gagné en autonomie et gère désormais seul certains projets.
Son tuteur reste en accompagnement, mais l’oiseau a bien quitté le nid.
Ce qui devait être un renfort ponctuel, fait partie aujourd’hui du modèle d’intégration de l’entreprise. Près d’un an après le début de la démarche, presque chaque service du groupe à son binôme. ♦S.C.
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